Gérard Rondeau : Dans l’intimité du monde

Du 12 mars 2017 au 21 mai 2017 / Espace Paul Rebeyrolle - Eymoutiers

L’Espace Paul Rebeyrolle rend hommage au photographe et réalisateur Gérard Rondeau, décédé en septembre 2016.
Membre de l’Association depuis sa création, il était un actif défenseur de l’œuvre de Paul Rebeyrolle et de l’Espace qui lui est consacré à Eymoutiers.

Portraits d’artistes ou d’anonymes, coulisses des musées, paysages troublants ou témoignages de l’état du monde, le visiteur est invité à un voyage au cœur de l’homme et à découvrir une vision du monde à travers l’œil de Gérard Rondeau.

Cette exposition est la première depuis sa disparition.
Elle sera accompagnée de son dernier livre J’avais posé le monde sur la table et d’une plaquette éditée par l’Espace Paul Rebeyrolle.

Pendant la durée de l’exposition, une sélection de ses courts-métrages sera diffusée à l’Espace, et des projections seront organisées au cinéma d’Eymoutiers, pour les plus longs formats.

Renseignements

Tarif
> 6 € (tarif plein)
> 3 € (tarif réduit, accès à la collection permanente et aux expositions temporaires)
> Gratuit (pour les -12 ans et tous le premier dimanche du mois (sauf septembre))

Horaire
> Tous les jours : 10h00-18h00
> Juin - juillet - aout : 10h00-19h00
> Décembre : 10h00-17h00
> Fermeture le 1er mai, 24, 25 décembre et du 31 décembre au 31 janvier.

Librairie / boutique : accès libre


Espace Paul Rebeyrolle
Route de Nedde
87120 Eymoutiers

Tél. : 05 55 69 58 88
Mél. : espace.rebeyrolle@wanadoo.fr
Site : www.espace-rebeyrolle.com

Localisation

Espace Paul Rebeyrolle, Route de Nedde 87120 Eymoutiers
Latitude : 45.7381347 / Longitude : 1.7536944

Evénement dans le cadre de...

Programmation Espace Paul Rebeyrolle 2016/2017

Paul Rebeyrolle (1926-2005) s’est imposé comme l’un des peintres majeurs dans l’art français du XXème siècle. Son œuvre, puissante et généreuse, est un appel à la liberté, une révolte contre les injustices, l’oppression, l’aliénation de l’homme et son aveuglement. Elle est aussi un hymne à la beauté violente (...)